Programmation
A Wilhelm Scream
Les pionniers de New Bedford (Massachusetts), A WILHELM SCREAM, sont de retour avec leur sixième album studio, Cheap Heat, dont la sortie est prévue le 27 février via Creator-Destructor Records. Le groupe a dévoilé le premier single de l’album, accompagné d’un clip officiel. Découvrez « Midnight Ghost » (réalisé par Mike Rivkees) sur YouTube ICI, et en streaming ICI.
Un peu plus de trois ans après leur précédent LP, Lose Your Delusion (2022), le groupe revient en frappant plus fort que jamais avec dix titres de hardcore mélodique / punk rock dopés à l’adrénaline. Combinant l’atmosphère sombre et nihiliste de leur album culte de 2005 Ruiner avec la technicité, la férocité et la précision acérée du monumental Career Suicide (2007), ce nouveau long-format est un hybride unique des éléments les plus sombres et agressifs de leur son.
Le chanteur Nuno Pereira déclare :
« Cet album, et le processus d’enregistrement, sont à la fois un témoignage et une célébration de la puissance de feu et du dévouement que notre groupe voue à sa musique. Il y a une énergie vitriolique derrière chaque ligne de chant, des guitares planantes qui déchirent sans relâche, et ce côté sournois et ironique dans lequel nous excellons. Ce disque restera comme notre meilleur travail à ce jour. Garanti. »
Sans jamais céder aux tendances, sans surfer sur la vague de qui que ce soit, sans jamais se séparer pour mieux se reformer ensuite, le quintette de New Bedford est de retour avec un nouvel album absolument dévastateur, célébrant plus de 25 ans de carrière menés selon leurs propres règles. Personne n’est comparable à A Wilhelm Scream : un amalgame de punk rock, de metal et de hardcore, le groupe a toujours évolué sur sa propre île, depuis toujours. Les outsiders qu’on ne peut pas tuer. Sans concessions dans leur approche, Cheap Heat rappelle au monde de la musique que personne ne fait ça comme les gars de New Beige.
Cheap Heat a été produit et mixé par le guitariste/chanteur du groupe, Trevor Reilly, à l’Anchor End Studio de New Bedford (Massachusetts), avec un mastering assuré par son père, Joe Reilly, chez Black & Blue Mastering. Ce nouvel album marque également la première apparition du nouveau membre du groupe, Ben Murray (Light This City, Heartsounds, Darkness Everywhere), à la seconde guitare.
La pochette de l’album (réalisée par Tyler DiPaola) dépeint un protagoniste dans une sorte de thriller cinématographique à la sauce du groupe, affrontant un monde hostile, en quête de vengeance et de ce qui lui revient, détruisant tous ceux qui se dressent sur sa route après lui avoir fait du tort.
Sur le plan thématique, Cheap Heat (terme de catch désignant un méchant — heel — qui provoque une réaction négative facile et immédiate du public) adopte une approche narrative sur ses dix morceaux. Le guitariste/chanteur Trevor Reilly explique :
« Notre dernier album était plus personnel et sincèrement poétique à notre manière, donc la seule direction possible pour les paroles était de retourner dans le caniveau, là où nous prospérons. Nous avons pleinement assumé notre côté sombre sur celui-ci. Nous avons plongé dans la sociopathie, les troubles de la personnalité, les concepts du mal, la nature contre l’inné, et nous sommes ressortis de ce processus avec des histoires sauvages racontées depuis notre point de vue signature du mauvais gagnant qui refuse de perdre. Il n’y a pas de gentils ici. »
Tout au long des dix titres écrasants qui composent Cheap Heat, l’ambiance est on ne peut plus claire : riffs non-stop, refrains accrocheurs et planants, une section rythmique implacable et incomparable, et plus de rage et de fiel que jamais. Prenant le contre-pied du punk mélodique typé West Coast qui a initialement façonné leur son, A Wilhelm Scream injecte son approche glaciale de la Nouvelle-Angleterre dans ses paroles et ses compositions. Comptant parmi les derniers véritables survivants de cette époque avec le feu toujours brûlant en eux, A Wilhelm Scream ne sont pas près de s’arrêter.
Cheap Heat est un témoignage du venin et de l’esprit du groupe : avec une durée d’un peu moins de 30 minutes, l’album va droit au but et ne s’attarde pas inutilement. Une livraison brute et directe d’existentialisme sombre, comme le groupe l’a toujours fait.
« Nous avons donné toutes les fleurs et toute la gratitude qu’il nous restait dans ce monde sur nos deux derniers disques, et il est temps de PASSER HEEL pour le bien du jeu. »
Les précommandes de Cheap Heat sont officiellement ouvertes sur creatordestructor.com. Le premier pressage vinyle proposera trois variantes différentes, avec également des CD, des cassettes et du merchandising disponibles.
